Mardi, 17 juillet 2007
Ah, Rome... Une glace de chez Gracchi. Une meringata de chez Faggiani. Et tout le reste.
Samedi, 17 mars 2007
Nell Alice Marie - 070317 - 15:54 - 3000 g - 515 mm - +++
Samedi, 10 mars 2007
La médecine avait prévu une arrivée pour aujourd'hui. La petite a montré que c'est elle qui décide. Patience sur l'azur...
Dimanche, 18 février 2007
Samedi, 3 février 2007
Ayant remarqué qu'un commentateur sur mon blog l'avait trouvé via une recherche de mon nom sur Google, j'ai tenté un petit egogoogling/auto-surf [ EN]. Quel ne fût mon étonnement en me rendant compte que j'ai reconnu : "C’est une lourde tâche que de départager ces douze vaches pleines de
qualités", avant de désigner Réjouie
(Ollia sur Emagny), à l’Earl Jacques Grosjean de Domprel dans le Doubs
comme championne de testage. "Elle a beaucoup de profondeur. Même si sa
ligne de dessus n’est pas rectiligne, nous l’avons choisie pour ses
autres qualités : qualité des aplombs, de bassin… mais sa qualité
principale, c’est la mamelle : attache avant très longue, attache
arrière très large, bonne irrigation et trayons de forme respectable
très bien implantés". Heureusement que, malgré certains soucis de mémoire, je suis 100% certain qu'il doit s'agir de la déclaration d'un autre bonhomme qui porte le même nom que moi. Ca sert à ça aussi, le web : nous rappeler que nous ne sommes pas si unique qu'on veut bien le croire.
Vendredi, 19 mai 2006
Chose promise, chose due, je poursuis ma réflexion à voix haute (texte écrit ?) en écho à celle de mon estimé ami E.S. sur son blogue. Une semaine a passé et déjà de l'eau a coulé sous les ponts ; le sujet perd de sa fraîcheur mais, puisqu'il est toujours d'actualité, poursuivons tant bien que mal. Doit-on subir sa vie, donc ? Manu parlait d'être spectateur dans un train. Il a ensuite évoqué l'image plus active de mener sa barque. J'avoue que je préfère la seconde manière de voir. En effet, j'ai encore la présomption de penser que la plupart d'entre nous a la possibilité de diriger dans une certaine mesure le cours de sa vie. Est-ce un devoir, cependant ? Non, et on pourrait dire que c'est malheureux. Au même titre qu'il est facile d'abandonner ses innombrables responsabilités (d'adulte, de citoyen, de parent, d'enseignant, de travailleur...), pourquoi prendre en main une vie qu'on ne contrôlera de toute manière jamais entièrement (par pitié, n'assimilez pas mon discours à des démarches comme celle-ci, mais plutôt comme celle-ci) ? Pourquoi lâcher la proie pour l'ombre, abandonner un train-train pépère au profit (?) d'un engagement volontaire dans une lutte quotidienne contre un système gangréné ? Voilà , ça dérape déjà . J'utilise des "gros mots" : engagement, lutte, système. Pourquoi toujours se fâcher avec la structure établie ? N'a-t-on pas enfin compris que l'idéalisme ne sert plus à rien ? Je dois être trop jeune et trop bête pour me rendre à l'évidence. C'est sans doute cette bêtise qui dirige mes réflexions actuelles et me fait penser qu'être adulte responsable nous mène à tenter de gérer notre vie nous-mêmes et à penser et agir le Monde de demain. Vaste programme, hors de portée sans doute. Si on s'évertue à le croire, il le restera, c'est certain. Sur ces quelques mots peu originaux, je vous laisse à vos activités. Rassurez-vous, je n'enfoncerai pas de portes ouvertes toutes les semaines. Ça doit sortir de temps en temps, cependant. Voilà , c'est fait.
Mercredi, 10 mai 2006
Ces quelques mots passe-partout de la chanson de Léo Ferré m'ont été évoqués par un article de mon respecté ami Emmanuel S, paru dernièrement sur son blog. Il y parlait de son impression du temps qui passe de plus en plus vite. L'objectif de ce message-ci n'est pas d'élaborer une théorie sur la phénoménologie du temps ou sur l'intérêt encore bien vivant de l' existentialisme. Il a pour but d'alimenter le moulin en eau et d'entamer un éventuel travail de réflexion collectif inter-blog. J'évoquais deux idées : - L'accélération par l'habitude et
- Doit-on subir la vie ?
Aujourd'hui, je parlerai de l' accélération par l'habitude (Ca me laissera de la matière pour la semaine prochaine). Quelle est l'idée ? A la naissance, l'individu doit assimiler quantité d'information venant de son environnement. En grandissant, cette quantité diminue proportionnellement à son expérience du monde qui l'entoure : plus je sais à quoi ressemble un petit pois, moins de temps je mets pour en reconnaître un quand j'en vois un. Et ainsi en va-t-il de tout le reste. L'individu vit de plus en plus d'expériences et leur durée relative perçue s'amenuise. Si on ajoute à ça des facteurs émotionnels ( juste pour rire) et d'adaptation à la tâche (là , j'ai pas de référence à part mon propre mémoire mais il n'est pas consultable en ligne, et puis c'est un peu présomptueux), ça donne une perception du temps où les instants s'égrènent de plus en plus vite, avec un sentiment d'uniformité et quelques rares moments qui sortent du lot. C'est assez matérialiste. Ca peut même sembler un peu pessimiste. Je prétend le contraire : a chacun de nous de donner à la perception de chaque moment SA VALEUR. Et ça m'amène au second point, que j'évoquerai la semaine prochaine.
Vendredi, 24 février 2006
Que ceux qui aiment se poser des questions profondes jetent un oeil ici.
Mardi, 14 février 2006
18:22 Il fait déjà nuit noire. Un voile glacé survole la ville. Mon esprit embrumé vogue à la dérive. A quoi bon tout cela ? Comment ne pas s'effondrer au spectacle de la misère humaine omniprésente ? Qui peut se prétendre intouché et intouchable ? Pourquoi le sort se joue-t-il de toute logique ? Amertume, vague-à -l'âme, mélancolie, désarroi, tristesse, peine, chagrin. Espoir... ? Cette semaine sera marquée d'un sombre sceau, comme quelques unes des précédentes. D'une obsidienne. Pas de contenu guilleret, pas d'hyperlien vers un savoir sans limite, pas de note lumineuse. Juste une dose de ce bon vieux [ attention, vocabulaire explicite] de négativisme. Pas d'hyperlien, j'ai dit. Pas de "contenu" à se mettre sous la dent. Pas d'hyperlien. Je l'ai dit et je m'y tiendrai. Mais demain est en autre jour et dieu (Dieu ?) sait qu'en cette période, il est permis d'imaginer tout et son contraire. Good night, and good luck [Edward R. Murrow]
Jeudi, 2 février 2006
Nous sommes saturés, sursaturés. Le monde nous saute à la gorge de toutes les manières possibles. Ce blog en est un témoignage vivant... - "Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?"
- "Oh, rien de spécial. J'ai lu la dernière BD de machin (Carmen Mc Callum n°7, loin d'être le meilleur), fini un des romans que je suis en train de lire (un bel onanisme intellectuel) , entendu le nouvel album de bazar (un très bon), vu un épisode de trucmuche (pas la télé mais les DVDs, ça tue), goûté une variété inédite de Kaka Kola© (Mmmmmmh...), été chez le médecin pour me déboucher les sinus (Ouch), été cinq fois à selles (on évite les mots vulgaires, s'il vous plaît), bossé pendant 9 heures à mettre en page un catalogue Ikifpa™ (rien à voir) pour finalement m'écrouler sur mon lit et dormir le minimum vital de 3 heures."
- "Oh, pas mal. On dirait que ça se calme, ces derniers temps !"
- "Ouais, heureusement, dis..."
Alors j'ai décidé, exceptionnellement, de ne pas contribuer trop à cette débauche de stimuli aujourd'hui. Bon repos !
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